2011
11.07

Au troisième étage s’est déroulé toute la journée l’atelier bruitages, qui proposait à ceux qui le voulaient de réaliser en direct les sons accompagnant une série d’extraits. Le choix est vaste : imiter les crissements de pas dans la neige avec un gant rempli de farine, les sabots d’un cheval avec deux coques de noix de coco, le crépitement du feu avec du film plastique roulé en boule, le clapotis de l’eau avec des feuilles de papier…

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Aucun bruit dans la salle, les enfants se relaient pour rythmer au mieux les séquences projetées au mur. La concentration est nécessaire pour synchroniser le son et l’image le mieux possible, ce qui explique les visages attentifs et le silence, troublé seulement par les bruitages et parfois les commentaires d’un des petits garçons du premier rang qui n’hésite pas à donner son avis sur les extraits de films, les sons produits, les techniques utilisées ou la réussite des bruitages. « C’est bien fait », commente-t-il, pensif, après une énième vision de chevaux qui trottent, coordonnée aux sons, pas toujours harmonieux, des noix de coco qui s’entrechoquent. « Tais-toi », articule son papa, assis sur la chaise juste derrière lui. La scène est projetée une première fois, sans aucune bande-son, une deuxième, pour effectuer le bruitage et une dernière pour regarder le résultat.

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Cet atelier déclenche l’enthousiasme.  Les enfants se relaient, essaient différentes techniques, parfois aidés de leurs parents ( »Tu fais le feu et moi les pas dans la neige d’accord ? »), souvent pris en photo, en plein travail de crissement de papier, par le même parent fier du spectacle, et surtout, toujours applaudis. Une réussite !

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